jeudi 14 juin 2018



Idrissa Seck.
Le Blasphémateur à gage.
                                                                           Blasphème par procuration.

Prologue.
Idrissa Seck ne peut se targuer d’un passé « glorieux ». Idrissa Seck a été emprisonné entre 2005 et 2006 pour « détournement de fonds dans les chantiers de la ville de Thiès, corruption, faux et usage de faux, atteinte à la défense nationale et à la sûreté de l'État, etc… ». Il n’a été libéré qu’à la faveur d’un non-lieu, probablement commandé par ses commanditaires de l’extérieur, ce qui est courant dans tous les pays du tiers-monde où la justice n’a de justice que le nom. Quant au présent, le voilà qui s’en prend au Coran, au Sceau des Messagers ; se fait le chantre d’une cause perdue, celle des ennemis de l’Islam et de l'Humanité.
Je compatis à la douleur de la brave mère de Idrissa Seck qui, m’a-t-on dit, s’adonne aux œuvres pieuses et veille à la propreté de la Mosquée qu’elle nettoie régulièrement. Le drame de cette femme pieuse  me rappelle celui des parents d’un autre malheureux (rapporté par le Coran, Verset 17-Chapitre 46) qui a choisi la voie de la perdition en niant la Résurrection de l’être. Ses parents, affligés, le suppliaient de se repentir et lui, persistait dans sa mécréance. Encore en vie, cette brave femme supplierait son Idrissa Seck de se repentir. Et lui … !
Très étonnant! Les grands de ce monde, les célébrités de ce monde toutes qualités, toutes fonctions, toutes professions, tous âges confondus, viennent tous les jours à l'Islam. Tandis que des Musulmans sautent du bateau à la noyade, sans bouée de sauvetage ; d’un aéronef, sans parachute. A mon grand réconfort: ces renégats se recrutent dans la lie de la société.
Le Prophète Mouhammad PSASSL, n’a-t-il pas annoncé ce phénomène migratoire dans les deux sens entre la Foi et l’apostasie. N'avait-il pas dit qu'à l'approche de la fin du monde: "L'homme est, au lever du jour, croyant et finit la journée sans foi; il est le soir croyant et est le lendemain sans foi" ?
Idrissa Seck, l'indien Salman Rushdie, la bengalie Taslima Nasreen … nous rapprochent de l'au-delà, tant redouté.

J'ai vu une vidéo exhibant un marabout mauritanien qui ânonnait, sur un ton 
malheureuxet pitoyable, une psalmodie en guise de réponse à ce renégat, se
limitant seulement à exhorter celui-ci au repentir et à rappeler que le Sénégal
avait d'illustres Cheikhs! A l’entendre on a l’impression qu’il voulait 
disculper le Sénégal et son grandpeuple d'un crime qui leur est 
pourtant totalement étranger. Le Sénégal et son grand peuple 
réprouvent sans doute le comportement de leurs égarés, comme
tous les peuples et les pays Musulmans en comptent. J'imagine que, 
indignés, scandalisés, outrés, révoltés par une telle réaction froide, timide, 
et aux antipodes de ce qui sied àla circonstance, ces illustres Cheikhs 
rappelés de leur paisible repos par ledit marabout, 
diraient en cœur:

"Ô rage!  Ô désespoir!  Sommes-nous donc partis pour que
Nos descendants et nos disciples vivent cette infamie!"
L’infamie de cette misérable réponse.

Et ils n’auraient pas tort, la réponse à ces propos gravissimes  doit être énergique, 
vigoureuse, intense, ardente, et double:
- La peine capitale pour le blasphémateur, ce qui est du ressort des autorités du pays
 où le crime  est perpétré. Mais il ne sera pas inquiété dans son pays pour un tel crime. 
Et s’il insultait son Chef d’état (une créature) ? Là on entendra, au loin, grincer la machine 
impitoyable des lois qui rouillait tandis que le Créateur et les Constantes du peuple et 
de la Oummah étaient la cible des malfaiteurs de tous les acabits.
- Le Verbe, ou le degré zéro de l'engagement, un devoir dont je m'acquitte, au nom 
de la Oummah, dans les lignes qui suivent.

Aux musulmans qui ont été choqués, outrés … par les propos blasphématoires et les insanités vomis par ce moins que rien (dont j’abrègerai les nom et prénom dans ce texte par les initiales, MQR, M pour moins, Q pour que, R pour rien), Idrissa Seck, je dis : rassurez-vous! MQR n’est pas le premier et ne sera pas le dernier rat à tenter vainement par, ses misérables incisives, d’entamer l'Everest de l’ISLAM. Bien des rongeurs ont par le passé emprunté ce chemin périlleux, pour eux, et y ont vite laissé leur maudite vie, ensevelis dans l'humiliation et l’insuccès de l’entreprise. Des congénères à eux, comme MQR, suivent leurs traces en cette époque et n’échapperont guère à leur sort. D’autres et d’autres ne cesseront de proliférer dans cette fange pestiférée jusqu’à la fin du monde, toujours avec le même résultat.

La sordide sortie de MQR, disons-le tout de suite, n’est pas un événement isolé. On a vu récemment un juif narguer ostensiblement la Oummah, en se faisant photographier dans la Mosquée du Prophète (PSASSL) à Médine. Une apparition jadis inconcevable depuis que les juifs, ingrats, mécréants et comploteurs, ont été chassés d’Arabie par le Calife Omar. Des livres, des interviews, des articles de presse paraissent, ces jours, çà et là, prétendant une soi-disant appartenance d’une partie de l’Arabie, notamment la Macque et Médine, aux juifs. Les observateurs, contrairement aux non-initiés, savent qu’il ne s’agit pas d’éléments disparates, sans lien les uns avec les autres.

Il s’agit en fait d’une préparation psychologique et politique des esprits à une action conjointe des USA et de certaines puissances européennes, avec la complicité de dirigeants de pays arabes, visant à annexer une partie de l’Arabie à ce que les juifs occupent déjà de la Terre de l'Islam, en Palestine depuis 1948, avant de faire main basse sur les autres lieux saints de l’Islam et de détruire, s'ils le pouvaient, la Kaaba et la Mosquée du Prophète (PSASSL) à Médine.

Ces tentatives ne sont qu’un maillon d’une chaîne qui avait pris naissance à l’époque même du Prophète (PSASSL) à Médine. Sans y revenir, nous rappelons simplement qu’au 12e siècle (en 557 de l’Hégire), des mécréants venus, en " pèlerins pieux, ascètes et mécènes", s’étaient installés près de la Mosquée du Prophète (PSASSL) à Médine pour exhumer le  Messager lui-même par un tunnel qu’ils creusaient tous les soirs quand tout le monde se soumettait à la loi du sommeil. Mais, la vigilance du Sultan Nourouddine Mahmoud Zanki (Noradin pour les Francs, vers 1117 -  1174n’avait rien de commun avec l’insouciance, la négligence, la complicité et la trahison des misérables régimes qui asservissent les arabes à l’heure actuelle. Les voleurs de sépulture furent vite pris en flagrant délit et durent faire don, à titre posthume, aux chiens et aux charognards de leurs corps immondes. Ce fut l’une des quatre tentatives criminelles du genre et mises en échec, rapportées par les historiens (Voir : Wafa al Wafa Vi Akhbari Madinati Al Moustapha, de son auteur Assamhoudi. Tome II-P. 648 et suivantes).

Depuis l’agression des juifs, aux armes internationalement interdites, contre les populations de Gaza, ces dernières années, on est témoin de l’apparition dans certains pays arabes d’une nouvelle espèce d’individus, d’un genre atypique, prenant insolemment le parti des agresseurs et s’en prenant aux agressés. Ce sont des « arabes » aux origines douteuses - débris d’esclaves juifs qui vivaient dans certaines parties de l’Arabie, il y a plus de 14 siècles - et dont les ancêtres avaient fondu dans la masse des Musulmans, changeant de nom, de filiation et se présentant comme des adeptes de l’Islam. Ces débris ont donné naissance à des journaleux et des écrivaillons, portant des noms de Musulmans qui  sévissent à l’heure actuelle dans des organes de presse et des chaînes de TV arabes, propageant ouvertement des propos dont l’insolence ne laisse aucun doute sur leur origine juive, leurs visées et la complicité des gouvernants des pays où ils vivent, avec la juiverie mondiale. On les appelle les sionistes arabes. Un chef de gouvernement de l'entité juive en Palestine, se réjouissant lors d’une séance à la Knesset,  de leurs écrits inédits où ils ont dépassé les limites que les sionistes eux-mêmes n’avaient pas franchi alors, salua en eux «des sionistes  plus sionistes que nous », (sic).

Les propos de MQR, alias Idrissa Seck, s’inscrivent dans ce cadre. MQR n’agit pas en solitaire, il n’est qu’une brebis galeuse dans un troupeau tout aussi galeux, et d’autres africains le suivront ; il n’est pas non plus un précurseur, ni en retard sur son époque, parce qu’il fallait que la brèche dans le Bastion de l’Islam fût d’abord ouverte par des arabes. Et elle l’a été par ces "sionistes arabes". Il est arrivé à point nommé et se justifierait devant à ses détracteurs par le fait qu’il n’a rien dit de plus que ce qu’ont déjà dit des arabes, dont d’ailleurs, certains avaient même osé faire leurs les propos blasphématoires d’un Papet du Vatican à l’encontre du Prophète Mouhammad (PSASSL).

Tous ces éléments, dis-je, ne sont pas disparates ni accidentels. Ils s’inscrivent harmonieusement, comme une pièce d’un puzzle, dans une logique préfigurant de graves événements qui vont secouer le Monde Musulman au cours des prochaines décennies, voire des toute prochaines années. Nous en verrons encore plus graves que ceux intervenus depuis la destruction du puissant Iraq, dans les années 90, par les juifs venus à dos de cet Occident dont ils subjuguent les peuples et où les deux milliards de Chrétiens sont étrangers dans leurs propres pays, passés sous la Kippa du lambda juif qui a évincé la Tiare du Pape.

La nature et l’enchaînement des événements, ainsi que la longue tradition maléfique de la juiverie sont si édifiants. Et nous avons déjà cette prédiction infaillible du Prophète Mouhammad (PSASSL) qui dans un Hadith sûr, rapporté par Al Boukhari et Mouslim, a dit que la Kaaba, la maison de Dieu dans la Cité de la Mecque « SERA DETRUITE BRIQUE PAR BRIQUE PAR L’ABYSSINIEN AUX JAMBETTES ». (dhou assoueigheteine al Habachi). Cet abyssinien pourrait être un Falasha, juif éthiopien, de l’armée de l’entité juive, ou un soldat américain d’origine éthiopienne, venu dans une armée d’occupation comme celle qui avait sévi en Irak.  Cette perspective n’est, hélas, plus lointaine et les Musulmans doivent s’y préparer, soit pour vivre en vils esclaves des juifs vainqueurs qui tueront leurs enfants et s’approprieront leurs femmes et leurs biens; soit pour préparer la résistance et prendre la revanche. Aucune autre alternative ne sera possible.

Considérés dans ce bouillonnement d’une Histoire en passe de délivrer, les propos de MQR, alias Idrissa Seck, paraissent si anodins qu’ils ne méritent guère la moindre attention.  Toutefois, l’ignorance dont il a fait preuve, les mensonges qu’il a proférés et les blasphèmes qu’il a osés ne devraient pas  passer inaperçus.

D’abord, la personne de MQR, alias Idrissa Seck.
Cet individu est passible de la peine capitale en vertu des lois de toutes les Ecoles juridiques de l’Islam. Le repentir, si jamais il se repentait hypocritement ou, même sincèrement, ne lui permettrait nullement d'échapper à la sentence méritée :
-   Il a nié des évidences du Coran;
-  Il a qualifié le Prophète Mouhammad d’imposteur. Mouhammad (PSASSL), d’après ce renégat, "s’est tout simplement arrogé le titre de sceau des prophètes qui ne lui appartenait pas".
Cet individu est un ignorant doublé d’un menteur:

Il a dit que  tous les Prophètes étaient juifs et que l’illustre mère  du Prophète Ismaïl, Hagar, était juive 
Citons-le : « Tous les prophètes sont descendus de la branche d’Isaac. Jusqu'à Jésus, c'est tous des juifs. Jésus était un rabbin juif » (Sic). « Jésus était un rabbin juif » !!!???
Quelle audace ! Quelle insolence !
Tout cela est faux et participe d’une propension incroyable au mensonge compulsif.

En effet, il y a eu d'innombrables Prophètes et toutes les communautés humaines ont reçu des messagers de Dieu (Verset 24-Chapitre XXV, Verset 7-Chapitre XIII). Le Coran dit que des Messagers ont été portés à la connaissance du Prophète Mouhammad (PSASSL)  et que d'autres ne l'ont pas été (Verset 164-Chapitre IV).
Ceux qui sont cités dans le Coran sont au nombre de 25, dont 4 sont arabes. Ce sont: Houd, Salah, Choueib et Mouhammad (que la Prière et le Salut d’ALLAH soient sur eux).
Est-ce que les innombrables communautés contemporaines des juifs et celles, aussi innombrables, qui les avaient précédés étaient juives, pour dire que tous les Prophètes étaient juifs? 

Déjà, avant MQR, alias Idrissa Seck, les Juifs avaient prétendu qu'Abraham (PSASSL) était juif et les chrétiens qu'il était chrétien. Le Coran (Verset 67-Chapitre III) a réfuté les allégations des uns et des autres, rappelant que la révélation de la Torah et de l’Evangile est postérieure à l’époque d’Abraham, ce qui signifie que le Père des Prophètes n’appartenait à aucune des deux confessions (Coran, Verset 67-Chapitre III).

Le Coran précise qu’Abraham n’était ni chrétien, ni juif, ni païen et qu’il était Mouslim (Musulman). Il spécifie bien que le nom de Mouslim (qui signifie soumis à ALLAH) a été donné par Abraham aux fidèles monothéistes (Verset 78-Chapitre XXII).

Le Verset 140-Chapitre II réfute encore les allégations selon lesquelles  Abraham, Isaac, Jacob et les douze fils de Jacob étaient juifs ou chrétiens. Et puisque qu’il est établi qu’Abraham, Isaac, Jacob et ses douze fils, ainsi que les quatre messagers arabes cités dans le Coran n’étaient point juifs, on ne peut dire que tous les Prophètes étaient juifs, ni que Hagar était juive.

D’ailleurs, le nom juif n’a été donné aux fils d’Israël (Jacob) qu’après la mort de Salomon (PSASSL) vers 975 avant J-C.  Après la mort de Salomon, le royaume d’Israël s’est scindé en deux royaumes dont celui de Rehoboam (ou Roboam), fils de Salomon qui n’a été suivi que par les tribus de Juda et de Benjamin. La tribu de Juda étant la plus nombreuse, son nom fut donné à ce royaume (Voir Tafsir ibn Achour, P. 532-Tome I).

QUELLE JUDAÏTE, ALORS, A EFFET RETROACTIF !?

MQR, alias Idrissa Seck, a dit que le nom de Macca ne figure nulle part dans le Coran, ce qui est encore faux, le verset 24-Chapitre 48 lui assène un soufflet humiliant et mortel.

MQR, alias Idrissa Seck prétend que le problème entre les arabes et les juifs résulte d'une querelle de demi-frères. C'est encore et toujours de l'ignorance à l’ossature mensongère. Il n'existe pas de « problème arabo-israélien », expression consacrée par la presse occidentale, et adoptée par sa consœur des traîtres régimes arabes, pour circonscrire le PROBLEME dans une aire réduite, excluant plus d'un milliard de Musulmans de leurs obligations envers la Terre sainte et ses habitants. L'expression a encore été davantage réduite ces dernières années, dans le même but, devenant "problème israélo palestinien", pour exclure les arabes. Et ce sera, conformément à la politique des petites pas du juif américain Henry Kissinger, "le problème de Gaza ou d'Hébron"..., avant de devenir "le problème de personne"…une perspective systématiquement préparée par les amis de MQR qui y contribue par ses mensonges et ses blasphèmes.

Non, MQR, alias Idrissa Seck, il ne s'agit pas  d'une querelle de demi-frères. Il s’agit d’un combat éternel entre, d’une part, ceux qui ont choisi le parti de Satan et d’autre part, le reste de l’humanité, Musulmans et non Musulmans compris. Le Coran l’indique clairement : « Ils ne cesseront point de vous combattre tant qu’ils ne vous auront point forcés à abjurer votre foi, s’ils le pouvaient » (Verset 217-Chapitre II). « Tu ne seras jamais bien vu des juifs et des chrétiens tant que tu n’auras pas suivi leur voie » (Verset 120-Chapitre II).

Eternel, oui. Des Hadith sûrs affirment que les Musulmans combattront, triomphalement, les juifs au point que ceux-ci se réfugieront derrières les plantes et les roches qui les dénonceront, disant à l’intention du Musulman : « voici derrière moi  un juif, viens, tue-le » ; à l’exception du nitraria qui, comme le précise le Hadith, est un des arbres des juifs. Un arbre que les juifs plantent actuellement en grand nombre dans la Palestine occupée.

Les nitrarias (شجر الغرقد)


                                                          
MQR, alias Idrissa Seck, prétend même avoir la preuve que le lieu du pèlerinage est Jérusalem et non Macca. Donc, selon lui, Mouhammad (PSASSL) et tous les musulmans depuis plus de 14 siècles n’ont jamais accompli le 5e pilier de l’Islam, délibérément ou par ignorance du lieu du pèlerinage !!!
Quelle effronterie!!!

Le comble: MQR, alias Idrissa Seck prétend connaître ce lieu et promet de le "révéler devant une rencontre entre juifs et Musulmans". Quelle arrogance, quelle effronterie encore, des qualités que  MQR, alias Idrissa Seck, emprunte à ses maîtres juifs, historiquement connus pour n’avoir ni scrupules, ni honte à nier les évidences. Ce qu’illustre cette confrontation entre un juif et un autre coreligionnaire qui avait choisi la voie du Salut :

AbdouLLAH Ibn Salam, un érudit juif a, dès l’arrivée du Mouhammad (PSASSL) à Médine, embrassé l’Islam, convaincu par son savoir que Mouhammad (PSASSL) était le sceau des prophètes (cela déplaît beaucoup à  MQR) annoncé et décrit dans la Torah et l’Evangile. Un jour des juifs niant l’existence d’une certaine clause pénale dans les deux livres, en présence de Mouhammad (PSASSL), celui-ci leur demanda quelle était parmi eux la position d’AbdouLLAH Ibn Salam dont il voulait entendre le témoignage sur la question. Ils répondirent : "Il est notre maître et le fils de notre maître, le plus érudit et le fils du plus érudit parmi nous ". AbdouLLAH Ibn Salam arriva, alors le prophète l'interrogea sur la clause. AbdouLLAH affirma  son existence dans les deux Livres révélés. Alors, les juifs qui venaient de le porter aux nues dirent sans hésiter : "il est le pire d’entre nous et le fils du pire d’entre nous".

MQR, alias Idrissa Seck a dit que Bakka (dans le Verset 96-Chapitre III) « renvoie étymologiquement aux pleurs ». Une autre grossièreté. Les experts de la langue arabe, les lexiques arabes anciens et contemporains, les exégètes du Coran lui jettent à la face : « tu es à la fois un menteur, et un ignorant sans scrupule». MQR, alias Idrissa Seck se livre à un exercice de linguistique arabe pour lequel il n’a pas la moindre compétence, ignorant lamentablement la langue du Coran. Son propos à ce  sujet prouve, on ne peut plus, qu’il ne fait que répéter, tel un cacatoès, des mots qui lui avaient été soufflésOn lui aurait dit de faire un rapprochement entre le lieu des lamentations juives et la Mecque pour, ainsi,  trouver une justification aux prétentions des juifs sur  Macca et faire croire à ce qui l’écouteraient (rassurez-vous, personne ne l’écoutera) que le lieu du pèlerinage est Jérusalem, comme mentionné ci-haut. Mais l’échec de la tentative est encore lamentable. En voici la preuve :
A
-     Le son « k » dans l’équivalent en arabe de pleurer n’est pas doublé, contrairement à ce qu’il est dans Bakka. On dit baka pour il a pleuréyabki pour il pleure.
-       Or, le verbe bakka, au k doublé, signifie :
1.  Ecraser, déchirer, briser… Le lieu a été ainsi appelé parce qu’il brise et écrase les tyrans qui s’y aventurent. Explication donnée par le compagnon du Prophète Abdoullah Ibn Zoubeir et rapportée dans les Tafsirs (Abraha, l’abyssinien, et ses hordes venus détruire la Kaaba, l’année de la naissance du Prophète Mouhammad (PSASSL), en ont vécu la mortelle expérience. (Le Chapitre  105 du Coran est dédié à cet événement).

Ce caillou portant l’image d’un éléphant, trouvé récemment quelque part en Arabie, serait l’un de ceux lancés par les oiseaux miraculeux sur les malheureux assaillants.

Caillou argileux  حجر من سجيل


2.  Subjuguer.
3.  Bousculer, d’où le nom de Bakka pour le lieu, parce que les fidèles, nombreux, s’y bousculent pour la prière, au point que les uns font le Soujoud (génuflexion) les uns sur les autres.
4.  Accabler (par le poids).
B
La permutation des lettres, en raison de la similitude de leurs points de sortie est courante en Arabe. Ainsi, les Arabes disent Jibrin pour Jibril (Gabriel). Les exemples sont nombreux. Cette permutation est l’objet d’un traité instructif en linguistique arabe. La permutation entre b et m dans Makka et Bakka découle de cet usage. Et puisque Makka signifie lieu où l’eau est rare, ce qui est le cas de la Mecque, les deux mots, Bakka et Makka, sont synonymes, désignant le même lieu, le Lieu du Pèlerinage. Ce lieu où l’eau est rare et qui brise les tyrans.
Une autre explication bien admise par les érudits, et qui n’est nullement en contradiction avec ce qui précède, est que Bakka désigne le lieu du Tawaf (où les pèlerins se bousculent) et Makka la zone où se trouve la Kaaba.
C
Les traces des pieds d’Abrahm (Magham Ibrahim, un des Signes certains de Dieu - Verset 97-Chapitre III) alors qu’il élevait, avec Ismaël, les murs de la Kaaba  se trouvent en Arabie et non à Jérusalem. Ces traces que le temps et la fréquentation du lieu n’ont que légèrement entamées, sont conservées actuellement dans un monument en verre et en métal, après avoir été placées à quelques mètres de la Kaaba pour faciliter le Tawaf. Le Magham était auparavant adossé à la Kaaba. Il s’agit d’une roche sur laquelle se tenait Abraham et qui s’élevait miraculeusement au fur et à mesure que le mur prenait de l’altitude.

Le Magham vu de l’extérieur. 


 Le Magham vu de l’intérieur.  


Cette roche, qui selon l’éminent Professeur de géologie Zaghloul Nnajjar, ne peut fondre qu’à 1000°, s’est ramollie sous les pieds d’Abraham pour lui éviter ses rugosités. Les pieds du Père des Prophètes s’y sont dessinés comme dans une pâte. La forme et les contours des orteils, du talon… étaient restés longtemps visibles avant de perdre de leur relief, à cause du frottement par les mains des fidèles, durant des  millénaires.
E
Makka, verbe qui signifie : anéantir. Le lieu a été ainsi désigné parce qu’il anéantit les tyrans.

MQR, alias Idrissa Seck invoque ce qu’il appelle « élection des juifs dans le Coran», pour arriver à quel résultat ?

C’est encore et toujours de l’ignorance. L’histoire des religions et le Coran ne font pas partie des programmes d’étude auxquels MQR, alias Idrissa Seck, s’était inscrit à Paris et à Princeton (USA).
C’est pourquoi il fait figurer au Coran une « élection des juifs ».
MQR, alias Idrissa Seck n’est pas bon arabophone, mais il n’a pas d’excuse : le Coran est traduit dans toutes les langues vivantes du Monde. Il devrait améliorer sa médiocre connaissance de l’Ultime Livre Saint et de l’Histoire. Je lui conseille la traduction du tunisien Sadok Mazigh, l’une des meilleures, sinon la meilleure (l’auteur est le disciple de son compatriote l’exégète du Coran, Mouhammad Attahir Ibn Achour).

Le Coran dit qu’ALLAH a élu Beni Israël (les fils d’Israël), or les descendants d’Israël n’étaient pas tous juifs et ils comprennent les chrétiens. Il n’y est pas dit que les juifs ont été l’objet d’élection. Au contraire, partout dans le Coran, le juif à cause de ses crimes envers Le Créateur et les créatures, est l’objet de condamnation, d’exclusion, d’excommunion, de l’anathème… Et dans quel contexte le Coran évoque-t-il l’élection des fils d’Israël,  MQR?

MQR, alias Idrissa Seck ne le sait pas, et s’il le savait, il se serait (peut-être) bien abstenu d’un si malheureux plaidoyer.

Le Coran dit qu’en retour de l’élection accordée aux fils d’Israël, des multiples bienfaits dont ils ont été comblés, y compris des victoires sur leurs ennemis, ces fils d’Israël n’ont fait preuve que d’ingratitude. Ils ont associé au Créateur un objet (adoration du veau d’or), ils Lui ont attribué la paternité d’Uzair et de Jésus, ils ont modifié les Livres Saints, ils ont tué des prophètes, ils ont commis et propagé tous les péchés connus de l’humanité… Le coran dit que pour cela ils ont été l’objet de l’anathème et que Dieu « s’est prescrit de susciter contre eux, jusqu’au jour du jugement dernier, des persécuteurs acharnés à les poursuivre », (Verset 167-Chapitre VII). Il y aura donc jusqu’à la fin du Monde des Hitler, des Gontran, des Sisebut, des Dagobert, des Egica, des Alexandre III, des Nicolas Donin, des Louis IX, des Edouard 1er, des Philippe IV…

Mais, ironie de l’histoire : les futurs persécutés ne trouveront refuge que parmi les Musulmans, comme les persécutés de Ferdinand et d’Isabelle de l’Espagne en ont trouvé dans l’Afrique du Nord Musulmane et Dans le Califat Ottomane, lui aussi Musulman …

Que MQR élargisse sa demeure pour en recevoir. Peut-être seront-ils nombreux à taper à sa porte. Leur gardera-t-il fidélité ?
J’en doute : infidèle au Créateur, infidèle aux créatures.