lundi 27 novembre 2006

بُــشْرَى



قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنفُسِهِمْ لاَ تَقْنَطُوا مِن رَّحْمَةِ اللَّهِ إِنَّ اللَّهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعاً إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ
سورة الزمر-الآية 53

jeudi 16 novembre 2006

Etonné ! Très étonné !

D’autres ne manqueront pas de l’être autant, sinon plus, après avoir pris connaissance des deux commentaires qu’a suscités mon récent billet sur l’heureuse jeune libano vénézuélienne, repentie et choisie par Dieu à la fleur de l’âge. En particulier, après avoir comparé les réactions et le contenu de mon texte.

( Lire le tout à cette adresse:
http://www.mauritanie-web.com/

Forum-LIKHYAME/viewtopic.php?t=781).

J’invite aimablement les observateurs à accéder à ce lien avant de lire ma réponse et de donner, ensuite, leur avis impartial.

Les auteurs des deux réactions prennent pour une grave erreur le fait que je n’ai pas publié l’information au sujet de l’événement sans commentaire !

Faut-il leur apprendre que la livraison de l’information brute et sa publication avec des clarifications et d’autres compléments utiles sont deux méthodes courantes, consacrées, très anciennes et non contestées ? Le choix de l’une ou de l’autre, dépend des circonstances et de l’objectif visé par l’auteur qui est souverain en la matière; seul juge et maître de sa pensée et de ses volontés. A moins que cet auteur écrive sur commande et dans ce cas, le respect de la requête du client s’impose. Quant à moi, je n’ai d’engagement envers aucune personne physique ou morale. Ceci étant, les reproches loisibles doivent porter sur la fiabilité de la source et l’authenticité des faits.

Mais, ce premier reproche - pour l’information commentée - est très mineur. Je ne m’y attarderai pas davantage. La raison de mon étonnement est tout autre. Jugez-en par vous-même.

La raison de mon étonnement est que mes deux Critiques déclarent la guerre à des propos que je n’ai pas tenus, à des positions que je n’ai pas prises. C’est, malheureusement, une pratique courante sur certains fora de discussion.

Mon expérience de la lecture, des débats et de la démagogie des idéologues enflammés n’a pas tempéré ma surprise, quand bien même, elle m’instruit sur les motivations d’un tel dérapage. Le contradicteur, pressé de se lancer à l’assaut de ce qui ne lui plaît pas et ayant catégorisé les personnes, les idées, le mots, les sources, les tendances…, force l’occasion pour critiquer, accuser, dévaloriser, s’épancher.

La réaction de mes deux assaillants illustre cet état d’esprit déplorable.

Examinons de près leurs propos après les avoir lus dans leur contexte:

Le premier assaillant.

1. « Nous avons notre religion et nos traditions, les autres (que certains appellent les égares, perdants, mécréants ,...etc.) ont les leurs ».

La Palice es-tu là ? Ton domaine est profané.

Qu’est ce qui justifie cette déclaration solennelle, digne d’un slogan électoral ? A-t-il été question d’autres religions, d’autres sociétés dans mon écrit ?

Cette déclaration, pour le moins inattendue et hors sujet, a valu à son auteur de se trahir lamentablement et de se dénoncer publiquement. Qui sont ces « certains » « qui appellent les autres les égares, perdants, mécréants ,...etc. » ? IL soulève là un débat meurtrier dont il est la seule victime. IL rejette, délibérément et sans autres formes de procès, les Mouhkemats et tous les fondements de l’Islam qui déclarent clairement et sans appel que celui qui n’accepte pas l’Islam est un mécréant, un perdant, un égaré. Il s’engage dans un engrenage dangereux et expose ses chers protégés (les égarés, les perdants, les mécréants), dont je n’ai nullement parlé, à être l’objet d’une actualité qui leur est défavorable. Les mots mécréant et égaré ne figurent nulle part dans mon texte. La seule occurrence du mot perdant concerne l’univers de certaines pratiques condamnées par toutes les religions et même par des variantes de la laïcité. L’univers que l’heureuse SARA a heureusement fui. Trouve-t-il que cet univers est gagnant ?

2. « Arrêtons de nous attaquer les uns aux autres seulement parce que nous sommes de religions différentes ».

L’hystérie, la démagogie, la malhonnêteté se disputent le propos, se l’arrachent avec des preuves et des arguments qui se valent.

Quelle forme d’attaque contre les autres religions trouve-t-on dans mon posting sur notre cher SARA ?

3. « Encore une chose mon frère, vous n'êtes pas juge, seul Dieu peut juger! »

Quel jugement ai-je rendu qui puisse offrir l’occasion rêvée de me dénier un droit que je suis loin de vouloir m’arroger?

Qui conteste que le droit de juger est l’apanage de Dieu ? Celui qui conteste l’existence des égarés, des perdants, des mécréants, balayant d’un revers d’inconscience des milliers de Versets coraniques, des dizaines de milliers de Hadiths et les Messages de tous les Prophètes, n’est-il pas lui qui se proclame juge là où Le Créateur est Le Juge Unique?

4. « Ce monde que vous jugez dans vos commentaires, il se peut qu'ils soit aussi aimé par ALLAH. »

Qui ai-je jugé dans mes propos ?

Je me suis réjouis du repentir d’un être humain qui a tourné le dos au monde abjecte, oui abjecte, de la nudité, de l’alcool, des orgies, du commerce de la chair humaine, de l’exploitation des catégories vulnérables de la société par des rapaces déshumanisés. Pense-t-il que ce monde-là peut être aimé par Dieu ? Si oui, je lui conseille de se mettre dès à présent à la lecture de la Bible et du Coran.

5- « Alors attention, ne vous précipitez pas a aller faire des jugements. »

Trouvez, dans mon billet, un seul jugement rendu avec précipitation. La battue sera longue et infructueuse

Le second assaillant

Il applaudit les salves du premier et renchérit :

« Il ne sert a rien de vouloir forcer les gens à penser comme vous en les bombardant de critiques et de jugements : ceci n’aurait pour effet que d’exaspérer certains et/ou pousser d’autres a critiquer et l’islam et les musulmans en réponse…. D’ailleurs la morale de cette histoire n’est-elle pas qu’il faut éviter de jeter la pierre aux gens, de les critiquer ou juger ? ».

Ne tombe-t-il pas, ici, dans le piège qu’il dénonce ? Ne veut-t-il pas, ici, qu’on pense comme lui ? IL semble avoir écrit sans réfléchir, ni corrigé le brouillon. Cela fait toujours des victimes, engendre des regrets et des remords.

Et à propos, oui à propos parce que je dénonce le hors sujet, qui ai-je critiqué ?

Et si mes propos sont pour lui de la critique intolérable, ai-je fait allusion à quiconque qui ne mérite plus que la critique : les fauves du monde abjecte de la nudité, de l’alcool, des orgies, du commerce de la chair humaine, de l’exploitation des catégories vulnérables de la société …? Est-il solidaire de ce monde ?

و لا تكتموا الشهادةةَ ومن يكتـُمْها فإنه آثمٌ قلبُهُ

vendredi 10 novembre 2006

Re : L’étonnant repentir d’une jeune libanaise…


Certains de nos lecteurs, pouvant ne pas maîtriser la langue arabe, je me dois de leur faire partager le petit billet que j’ai posté hier au sujet de l’étonnant itinéraire de la jeune libanaise, SARA dont j’écris ici le nom en capitales, que sa place auprès de DIEU soit immensément plus grande.

SARA a émigré avec sa famille au Venezuela pour trouver une situation meilleure que dans leur Liban meurtri. Là, le couple – le père est musulman, la mère chrétienne – se sépare. Chacun va de son côté et convole en une nouvelle noce. SARA est livrée à elle-même. Elle est vite recueillie en proie facile par les impitoyables et funestes marchands de la chair humaine, prédateurs insatiables, ennemis jurés de l’honneur et de la dignité des autres, des êtres vulnérables en particulier.

Grâce à sa beauté d’un genre tout à fait rare, SARA finit comme employée dans un bar, après un passage par le mirage cauchemardesque de ce qu’on appelle dans l’univers des perdants et de l’horreur « miss monde ». Cette « consécration », faut-il le souligner, ne conduit que dans un tel lieu abject, ou dans le lit d’un octogénaire riche, qui n’avait pas auparavant daigné légitimer l’invasion d’un domaine inviolable et ayant, le plus souvent, fait ses preuves dans le champs miné des MST.

Mais, le Destin agit sans nous consulter, sans nous prévenir, sans que nous le voyions. Il est constamment à l’oeuvre et réserve des surprises, souvent heureuses comme pour l’heureuse SARA. Gloire à elle. SARA regardait un de ces jours l’une des chaînes satellitaires libanaises les plus immondes, la LBC. Au programme, il y avait autre chose que le striptease honteux et les insanités interminables que les chaînes arabes déversent sur nos peuples pour les corrompre et les démobiliser, face aux guerres multiformes qui leurs sont déclarées de toutes parts. Il y avait une émission sur la vertu et la pudicité. Une émission sur la vertu et la pudicité dans nos TV à l’ère de la mondialisation, du droit d’ingérence « humanitaire », de la démocratie à la Bush, des milliers de jeunes irakiennes enceintes des soldats américains !!! C’est la perle dans les égouts. Cette perle, l’émission, a eu son effet bénéfique. Elle a permis à SARA de découvrir son identité, son humanité, ses valeurs intrinsèques, Sa mission dans la vie ici-bas et l’oeuvre, combien exaltante à accomplir pour le Grand Futur. SARA rompt irrémédiablement avec le passé immédiat et ténébreux. Plus de bar, plus de petit ami… De serveuse de corps et d’alcool, elle devient cavalière dans la grande chevauchée vers la plénitude de l’honneur. Mais, elle découvre qu’elle ne connaissait de l’Islam que le nom et qu’elle ne récitait même pas les quelques lignes de la Fatiha, obligatoire pour les cinq prières quotidiennes du musulman !!! Malheur aux régimes arabes, (n’oublions pas à l’occasion Royal Air Maroc, nouveau venu sur la scène lugubre), qui répandent l’ignorance et déclarent la guerre au Coran et à la prière !!!

SARA s’adresse par la toile à l’auteur de l’émission providentielle et lui demande si Dieu peut accepter son repentir. L’animateur du programme porte à sa connaissance que Dieu, ce que tout musulman ne doit ignorer, fait table rase de tous les péchés au repentir et la rassure quant à l’immensité de la clémence divine. Il l’informe encore que Dieu aime bien les repentis. Et il lui envoie par courrier express le Coran, livre et CD Rom. Peu après la réception de cette trouvaille si précieuse, SARA, informe son bienfaiteur qu’elle a pu mémoriser deux chapitres du saint Coran !

Mais les événements se précipitent. SARA donne d’elle une nouvelle moins heureuse, qu’elle avait pourtant elle-même accueillie avec plaisir et satisfaction. Des analyses viennent tout juste de révéler chez elle un cancer du cerveau. En prévision d’une mort rapide et imminente, SARA fait don du Coran, livre et CD, à une Mosquée de la place afin que d’autres y puisent la lumière salvatrice.

SARA subit l’opération chirurgicale de la dernière chance. Son amie chrétienne porte la triste nouvelle. SARA n’a pas survécu à la pratique des chirurgiens. Elle y succombe. Elle n’en ressort pas, du moins vers nous, mais en direction d’un univers Très vaste, Très heureux, Très convivial. Elle est comblée. L’un des moindres présents qui lui sont offerts par Le Créateur est cet hommage posthume mérité et vibrant que nous lui rendons, sans que nous l’ayons connue ni même vue. Oui, quand Dieu aime un être, Il ordonne – comme dit le Hadith – à toutes ses créatures de l’aimer. SARA n’aura vécue sa nouvelle vie que deux semaines !!! C’est la bénédiction, Al Baraka, qui a fait d’une quinzaine de jours un âge incommensurable.

Des SARA en puissance, il en existe partout, dans toutes les confessions. Les forces du mal le savent. Elles se coalisent pour faire échec à leur apparition. Il faut aider SARA - et Sar - à reprendre le droit chemin. C’est un devoir et une responsabilité divines. Ne négligeons et surtout, ne sous estimons aucun effort d’éducation, d’information, de mise garde…

L’émission de la tristement célèbre chaîne libanaise, LBC, qui a sauvé la SARA libano- vénézuélienne pouvait ne pas être de très haute qualité ; elle a pourtant donné lieu à un miracle. C’est-à-dire qu’il ne faut pas lier l’effort utile à l’accumulation d’un savoir immense ou à des dons spécifiques. N’attendons pas d’être Faqih, exégète du Coran, expert du Hadith, prédicateur éloquent, émérite et charismatique pour tendre la main à un être humain au bord du précipice. Chacun d’entre nous possède un minimum « investissable » dans le Grand marché que Dieu nous ouvre en permanence. Dieu y accepte les valeurs boursières infinitésimales. Commençons par nous-mêmes. Tendons la main à nous-mêmes.

Nous en avons besoin.

mercredi 8 novembre 2006

C'est à lire et à méditer

L’étonnant repentir d’une jeune fille expatriée, quelques jours avant sa mort.
L’histoire est racontée par Amr Khaled :


بعد أن تكلمتُ عن معنى «العفة» في قناة ال بي سي LBC جاءتني رسالة عبر البريد الإلكتروني من فتاة تقول: أنا فتاة اسمي سارة والدي لبناني مسلم، وأمي لبنانية مسيحية، انتقلا إلى فنزويلا، وبعد فترة انفصلا عن بعضهما ليتزوج كل منهما بمن يناسبه، وبقيت أنا حائرة شاردة، وقد رزقني الله جمالاً أخاذاً فانزلقت قدمي لأنضم إلى مسابقات ملكات الجمال هناك، حتى انتهى بي المطاف إلى العمل في بارbar!! وصار لي «بوي فرند»petit ami ونسيت ديني بل نسيت أني مسلمة، ولم أعد أعرف عن الإسلام إلا اسمه ولا عن المصحف إلا رسمه وفجأة كنت أتابع قناة ( ال بي سي ) من فنزويلا لأنها قناة لبنانية، رأيتك يا عمرو خالد تتكلم عن العفة، فلأول مرة أشعر بالخجل من نفسي، وأنني أصبحتُ سلعة ًرخيصة ًفي أيدي الأوغاد. انشرح صدري، وأنا لا أعرف مسلماً سواك.

ثم قالت، سؤالي لك: هل يقبلني الله وأنا الغارقة في الموبقات والآثام.. !!
أجبتها عن سعة رحمة الله وفضله وحبه للتائبين، فأرسلت تقول: أريد أن أصلي ولقد نسيت سورة الفاتحة، أريد أن أحفظ شيئا ًمن القرآن، فأرسلتُ لها بالبريد المستعجل ختمة مسجلة كاملة.. وبعد ثلاثة أيام أرسلت سارة تقول: إنني حفظت سورة «الرحمن» و«النبأ» وبدأت أصلي، ثم أرسلت تقول: لقد هجرت" البوي فرند" وطردته، كما أنني انفصلت عن مسابقات الجمال، والبار، وبدأتْ تقبل الفتاة على الله سبحانه بصدق، لقد وجدت ذاتها لأنها عرفت ربها.

بعد أسبوعين من المراسلات، أرسلت تقول: إنني متعبة لهذا انقطعت عن مراسلتكم. وأصابها صداع وآلام شديدة، وبعد الفحوص والكشف الطبي، قالت لنا: يا عمرو، إنني مصابة بسرطان في الدماغ، والعجيب أنها قالت: أنا لست زعلانة بل فرحانة، لأنني عرفت ربي وأحببته وأقبلتُ عليه قبل المرض والبلاء، وأنا داخلة على العملية المستعجلة بعد يومين، وأناخايفة ألا يغفر الله لي إذا ُمت، فقلت لها: كيف لا يغفرُ الله للتائبين لقد أكرمك الله بهذه العودة إليه وبحفظ سورة «الرحمن» وأنت الآن بين يدي أرحم الراحمين،وفتحنا لها أبواب الرجاء وطردنا من نفسها اليأس، فقالت: لقد وضعت أشرطتي لترتيل القرآن..في المسجد مع أشرطتك، لأنني قد أودع الحياة، لتكون لي صدقة جارية، وبعد يوم أرسلت لنا صديقتها المسيحية تقول:

لقد ماتت سارة.